| la diva de la vie | |||||||||||||||||||||||||||||||||||
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et la laverie du monde
et
la laverie du monde se
met à ronronner mon
linge sale s’exhibe aux
fenêtres des
émotions malsaines légère elle
flotte au-dessus du
jour elle
rit et se joue du
mépris du
temps elle
agenouille l’heure et
efface la ferveur stagnante du
jour elle
insuffle la vie elle
porte dans
ses mains la
beauté unique de
la femme profanée elle
porte sa vie vers
un autre soleil s'ouvre
à mes paroles de regret puis
souffre du mépris du jour elle
s’habille de la grâce des princesses qui
n'ont jamais vécu elle
donne l'allure des
déesses à naître ses
mains pâles extrêmes
et vierges souples communiquent
le son ralentissent
à la mesure d'une éclipse elle
tient le soleil dans
la pulpe de ses doigts elle
est le temps quand
j'attends le
sable résonne
dans ma tête je
ne suis pas avec elle le
temps vif fugace
comme un soleil l'illusion
de l'éternité je
partage sa vie élastique
et infinie la
visée elle
est le point de mire de chaque seconde
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